| Les entreprises qui recrutent dans le loiret |
|
|
| Écrit par Charles Centofanti | |||||||
| 05-11-2009 | |||||||
En dépit de la hausse du nombre de demandeurs d'emploi dans le Loiret, de +3,2% fin septembre (par rapport à fin août) et de + 33,5% sur un an, plusieurs grandes entreprises ont du mal à recruter. Le volume d'offres d'emploi a beau avoir diminué de 15% sur un an, «il y a des CDI à pourvoir !», assure Christophe Sulpice, directeur territorial du Loiret de Pôle emploi. Sachant que 40% des offres d'emplois proposées sont des contrats de 6 mois ou plus... «Les chiffres de l'emploi salariés montrent une légère reprise dans le secteur tertiaire (+0,3%) au second trimestre 2009, mais une baisse dans l'industrie (-1,3%) et la construction (-0,3%)», précise-t-il. Les secteurs les plus demandeurs sont ceux de l'hôtellerie restauration, de l'agroalimentaire, de l'industrie pour les préparations de commandes, mais aussi les banques et les assurances... «Les services à la personne et tout ce qui a trait aux métiers de la santé, les auxiliaires de vie, les aides soignantes, ne trouvent pas forcément preneurs», indique Christophe Sulpice. Dans le détail, dans le secteur de l'agroalimentaire, la sucrerie-distillerie Téréos à Artenay a lancé il y a quelques semaines une campagne de recrutement de 25 CDI pour pallier des départs en retraite et des besoins au niveau du groupe. Résultat : plus de 800 dossiers reçus. Mais Yves Jouannic, directeur du site d'Artenay, explique que les recrutements ne sont pas encore bouclés, notamment pour les profils de techniciens de maintenance et les conducteurs de ligne. «Nous recherchons des niveaux bac+2, BTS ou DUT avec une première expérience», précise-t-il. La Laiterie de Saint-Denis-de-l'Hôtel reste en veille sur certains profils rares comme les électromécaniciens et cherche à recruter un responsable en méthode ou maintenance, de niveau ingénieur avec 5 à 7 ans d'expérience. Dans le secteur des Grandes surfaces de bricolage (GSB), Monsieur Bricolage cherche à pourvoir huit postes au sein de son siège social à La Chapelle-Saint-Mesmin. Les profils recherchés sont variés : un administrateur système informatique, un category manager, deux comptables de niveau BTP, un concepteur merchandising, un merchandiser international et un poste de gestionnaire base de données. «Nous regardons surtout l'expérience et la personnalité plutôt que les diplômes», insiste Julie Favraud, responsable mobilité et carrières. La Blanchisserie Bulle de Linge propose quatre postes en CDI dans le cadre de son lancement à Montargis pour des agents de production sans qualification particulière. Dans un tout autre domaine, la mutuelle Sphéria Val de France recrute à Orléans un conseiller commercial en agence et pour son département informatique, deux techniciens support technique et un chef de projet intégration expérimenté. Dans le secteur de la cosmétique, Caudalie à Saint-Jean-de-Braye recherche en CDI un conseiller trilingue, de niveau Licence, pour son service aux consommateurs. Amazon recherche également des préparateurs de commandes et les centres d'appels proposent aussi des CDD de courte durée. Du côté de l'emploi des cadres, le redémarrage n'a pas eu lieu mais il y a des offres. Près de 200 dans le Loiret, dans la majorité sur des salaires entre 35 000€ et 49 000€ brut par an, et plus de 500 offres à l'échelle de la région Centre qui pèse quelque 3% de l'emploi des cadres. «La difficulté c'est que tous les recruteurs recherchent le même profil : un candidat de 35 ans, bac+5, mobile, qui parle une lange étrangère, pour en moyenne 38 000€ par an», constate Anthony Fumard, directeur de l'Association pour l'emploi des cadres (APEC) de la région Centre. Autre phénomène notable : les cadres en poste ont réduit leur intention de mobilité afin de ne pas s'exposer à la période d'essai inhérente à tout contrat d'embauche. «Il faut de bons arguments pour aller les chercher aujourd'hui», souligne Anthony Fumard. «On peut le comprendre car la durée de retour à l'emploi s'est allongée. Quatre cadres sur dix retrouvent un emploi en six mois aujourd'hui, contre six sur dix en 2008.» Sans surprise, le cadre très mobile, sans exigence salariale trop élevée, retrouvera vite du travail. Signe qui ne trompe pas, le taux de transformation d'une offre en emploi pourvu est aujourd'hui «très fort», selon l'APEC
Powered by !JoomlaComment 3.23
3.23 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved." |
|||||||
| < Précédent | Suivant > |
|---|
Strong link:http://www.tbcgold.com w...
canditate de soutien - JE souhaitera...
yoann - j'ai complétement flashé,c es...
très bo combat! - bravo Madame pour v...
castor - le castor est uniquement vég...