| Le MoDem cherche son centre |
|
|
| Écrit par Charles Centofanti | |||||||
| 24-09-2009 | |||||||
|
«Les alliances d’hier ne sont pas toutes avec l’UMP», rappelle Yves Clément, «à Chécy ou La Chapelle-Saint-Mesmin notamment, les élections municipales avaient été remportées avec le PS». Toujours est-il que lors des régionales de 2004, les centristes s’étaient ralliés à l’UMP et Serge Vinçon au second tour. Mais cette fois-ci, Hervé Novelli, tête de liste régionale de l’UMP, a déjà fait savoir le peu d’intérêt qu’il manifeste au MoDem. Réciproquement, une partie du MoDem refuse de se rapprocher de l'aile «dure» de l'UMP, s'estimant plus proche de la gauche et des Verts. «Je ne vois pas pourquoi nous ne travaillerions pas ensemble... même si certains considèrent que le MoDem c'est la droite», glisse Thierry Soler, conseiller général Verts. Du coup, les six élus MoDem qui travaillent main dans la main avec les élus UMP d'Orléans se retrouvent dans une situation délicate vis-à-vis de leur majorité. Même si, officiellement, chacun est libre. Jean-Pierre Gabelle, adjoint au maire d'Orléans et conseiller général, le reconnaît : «certes ça sera compliqué mais, en fonction des directives du mouvement, peut-être que j'en tirerais des conclusions... » Martine Grivot, adjointe aux sports, se donne quelques semaines pour réfléchir, avec la possibilité de quitter le parti : «j'attends de voir le projet mais pour être clair, je ne me vois pas dans une équipe avec des communistes. » Et elle n'est pas la seule dans les rangs du MoDem. Alexandrine Leclerc, adjointe à la solidarité, explique quant à elle que «pour éviter les problèmes de positionnement, le mieux serait que les élus MoDem d'Orléans ne soient pas au second tour». «Cela positionne des gens et ça en interdit d'autres», résume un militant. Au niveau de l'agglo, la ligne du parti est tout aussi trouble. Le maire MoDem de Fleury-les- Aubrais, dont une partie de l'équipe est à droite politiquement, a fait savoir son souhait de s'allier à la gauche au second tour, estimant que chaque élection est différente. «Cette histoire de “vous n'êtes ni à droite ni à gauche alors vous êtes où ?” ne me fait aucun effet. Je le dis tout net, je crois que les électeurs doivent s'habituer : on n'a pas besoin de savoir», lâche Michel Mudry, conseiller régional sortant, résolu à briguer un nouveau mandat, et conseiller d'opposition à Olivet. En attendant que le conseil national, prévu le 24 octobre, n'arrête une stratégie définitive, la question de la tête de liste régionale se pose. La sénatrice du Loir-et-Cher Jacqueline Gourault ou Alain Tanton, président de l'agglo de Bourges, s'affichent comme les leaders naturels aux yeux de la majorité des militants. Mais pas sûr qu'ils acceptent de renoncer à leurs mandats locaux... «Moins on en dit et mieux ça vaut pour l'instant», résume Jacqueline Gourault.
Powered by !JoomlaComment 3.23
3.23 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved." |
|||||||
| < Précédent | Suivant > |
|---|
Conseils de pro ???? Vu les honoraire...
canditate de soutien - JE souhaitera...
yoann - j'ai complétement flashé,c es...
très bo combat! - bravo Madame pour v...
castor - le castor est uniquement vég...