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Robes de mariée : l'écru s'installe, le noir arrive ! Version imprimable Votre email
Écrit par Tribune Orléans   
13-11-2008

Pièce maîtresse et symbole même du mariage, la robe de mariée, quel que soit le budget reste l'indispensable de la cérémonie. Chez Ophélie mariage, rue Isaac-Jogues à Orléans, Patricia Oreja a choisi huit marques : Cymbeline, Rembo styling, Marylise, In Love, White one, Valandry et une collection privée en édition limitée... Question budget, il faudra prévoir entre 380 et 2000€ pour une robe. Pour Particia Oreja qui dirige depuis 15 ans cet univers dédié au mariage, la tendance est toujours à l'écru mais «la nouveauté pour 2009 est l'arrivée du noir en totalité, comme la robe de Cymbeline ou en petites pointes avec de la dentelle. Les couleurs sont moins présentes, excepté le parme, le marron, le taupe. Le bordeaux a beaucoup décliné.» Côté formes, le bustier semble de moins en moins représenté. La mode est au drapé, que l'on retrouve chez de nombreux créateurs. Et bien sûr, la robe de mariée reste longue, avec du volume et du strassé couture. La robe courte reste minoritaire. «Même si un mariage sur deux ne se passe qu'à la mairie et que l'on voit de nombreux remariages» ajoute Patricia Oreja. D'un point de vue général, c'est le retour des belles matières, des taffetas, des soies, du tulle brodé...

La robe de mariée monte en gamme, aussi bien dans les grandes enseignes que chez les créateurs. Un point de vue que défend également la responsable commerciale de “Je me marie”, rue du Vieux-Marché à Orléans.

«Les témoins et le cortège s'habillent de plus en plus et ont remonté le niveau. C'est pour cela que la robe “jardin” et le bustier se font moins.» Même si dans cette petite boutique où le temps semble comme arrêté, le choix des robes n'obéit pas vraiment aux modes. Ici, les créations sont sélectionnées avec soin et amour afin de proposer aux mariées une robe qu'elle ne verront pas ailleurs. Un savoir-faire qui ne date pas d'hier car “Je me marie” existe depuis 1969 et était tenue par Ariette Penot, la mère de l'actuel propriétaire du magasin. Aujourd'hui, la maison renoue avec son passé en proposant également une sélection Pronuptia comme à ses débuts. «La robe de mariée est redevenue solennelle. Il ne s'agit plus d'une fête mais d'une réception. Nous assistons au retour du voile et des accessoires. Mais la religion n'a plus rien à voir avec le voile.» Chez “Je me marie”, on trouve des robes à partir de 1300€. Ce retour aux coutumes est présent aussi chez celles qui font appel à une créatrice comme Marie Wolf, installée rue Théophile-Chollet à Orléans.

Pour elle, «quel que soit leur âge, ces futures mariées désirent une robe unique mais aussi trouver leur identité à travers le vêtement. Ce n'est pas la robe exceptionnelle mais celle qui leur ressemble» indique celle qui reçoit de plus en plus des demandes de voiles. Ce n'est pas le cas chez Ophélie mariage, où c'est l'étole qui règne. Question tendance, la demande est au mélange des matières pour la créatrice citée. Pour une robe sur mesure de Marie Wolf, comptez au minimum 1000€. Les petits budgets ne sont pas pour autant oubliés dans le monde de la mariée avec Point mariage à Saran, où l'on peut trouver des robes à partir de 199€. Et toujours à prix doux, on peut dénicher des robes Bella à partir de 340€ et des modèles Les mariées de Paris à partir de 865€, chez Les mariées d'Amara, faubourg Bourgogne à Saint-Jean-de-Braye. Il ne reste plus qu'à faire son choix !

Commentaires
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perrochon emma  - inde   |2009-03-15 15:19:36
est que vous avez des robes indien ( ecrivez le sur le site )
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