
Le maintien
en division 1 des filles du CJF
Fleury n’est pas encore
acquis. Il se jouera lors
des trois dernières journées
de play-downs. Malgré cette
incertitude, le club prépare
déjà la saison prochaine.
Le CJF Fleury Handball a bien terminé
la saison régulière avec trois succès de
rang. Sur cette bonne dynamique, les
Panthères ont cru avoir fait le plus difficile
avec une 4e victoire de suite en ouverture
des play-downs. Cette dynamique positive a
été rompue lors des déplacements, dans le
Finistère face à Arvor et à Toulouse, ponctués
par deux lourdes défaites. Ainsi, le classement
entre les 4 formations luttant pour le maintien
s’est resserré, entraînant une fin de saison
qui s’annonce délicate pour les joueuses
de Christophe Maréchal. «Nous savions que
cela allait être difficile jusqu’au bout. Et après les
dernières défaites où nous avons pris l’eau, il a
fallu recadrer les joueuses qui se croyaient sauvées
après notre série de victoire», lance le coach
fleuryssois.
Samedi 1er mai, la rencontre face à la lanterne
rouge, Angoulême, peut être déterminante
pour que les Fleuryssoises restent dans
l’élite. Une victoire serait presque synonyme
de maintien car le CJF creuserait alors un
écart conséquent sur le dernier, et seul relégable,
des play-downs. «Angoulême n’a plus
rien à perdre et sera donc dangereux. A nous de
bien préparer ce match pour se concentrer sur
des choses simples tout en s’appuyant sur nos
forces», prévoit Christophe Maréchal. Cependant,
l’entraîneur reste confiant quant à l’issue
de la saison. «Nous avons un calendrier favorable
car nous recevrons sur nos deux derniers matchs
de la saison. Mais nous aurons besoin de tout le
monde, le public peut faire la différence dans les
matchs couperets qui nous attendent !»
Pas épargné par les blessures, le club compte
deux absentes de marque pour la fin de la
saison. La capitaine emblématique du club,
«une joueuse respectée et respectable», Bertille
Triau-Betaré, a mis fin à sa carrière à cause
d’une blessure récurrente au genou. De
même, l’ailière droite, Coralie Brouillet, manquera
le sprint final car elle vient de se faire
opérer de l’épaule.
«L’absence de l’expérimentée Bertille Triau-Betaré
est préjudiciable. Mais elle sera sur le bord du
terrain et cela peut aussi responsabiliser des filles
comme Laurisa Landré», positive Christophe
Maréchal. Surtout que le coach fleuryssois,
qui a encore un contrat de 2 ans, compte
sur la pivot pour être une meneuse de
l’équipe à l’avenir, celle-ci venant de prolonger
son contrat. Tout comme Laurence Germany,
Laura Kamdop ou Marlène Guillon. Par contre,
l’avenir au sein du CJF de Biljana Filipovic ou
de Koumba Cissé reste incertain. Cependant,
une recrue de choix arrivera à Fleury : l’arrière
internationale junior, Gnonsiane Niombla
(20 ans). Le club compte aussi s’appuyer
sur les jeunes de son centre de formation
comme Julie Foggea ou Ema Canaud.
A propos de la formation, le coach a tenu à
mettre les choses au clair sur la polémique de
transfert du pôle de formation de Chartres à
Orléans : «cela fait partie de la politique de la
fédération française de handball de mutualiser les
moyens, pour faire des économies de fonctionnement,
comme placer les pôles de formation à côté
des gros clubs de la région.»
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