| Les filières courtes aux débouchés rapides ont le vent en poupe |
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| Écrit par Tribune Orléans | |||||||
| 19-03-2009 | |||||||
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Coiffure : toujours des places à prendre Profession en majorité féminine, la coiffure connaît un turn-over important, offrant ainsi toujours des débouchés. Dans l'imaginaire de beaucoup de gens, la coiffure est le domaine réservé de celles qui ne sont pas faites pour les études. Faux ! «Le CAP est très difficile», indique-t-on au Centre d’aide à la décision, «il faut avoir un bon niveau de chimie en 3e car les colorations obligent à la manipulation de produits dangereux.» Globalement un bon niveau est demandé, ne serait-ce que pour trouver un patron qui accepte de prendre l’élève en apprentissage. Il faut également avoir une perception des volumes dans l’espace, un sens artistique et de la dextérité. Ce certificat d’aptitude professionnelle se réalise en deux ans et peut être poursuivi par un brevet professionnel également en deux ans. CFA géré par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Loiret, 5 rue Charles Péguy à Orléans. Tél. : 02 38 62 75 29. CFA interprofessionnel d’Eure-et-Loir à Chartres. Tél. : 02.37.91.66.66. CFA interprofessionnel du Loir-et-Cher à Blois. Tél. : 02.54.74.14.73. Electrotechnicien : un métier en évolution «Pour être électrotechnicien, il faut une tête bien faite», commente Yves Houth. Le métier d'électricien peut s'apprendre avec une formation de type CAP en électricien. Avec le développement de la domotique, les nouvelles-technologies dans les maisons, l'électricien doit de plus en plus augmenter sonniveaud'étudeenacquérant des connaissances pratiques en électronique et en domotique. Une formation BEP ou BT est très appréciée. Dans le secteur public, l'emploi/métier est accessible sur concours sous certaines conditions de recrutement et de niveau de formation. Les compétences exigées : savoir lire les plans, prévoir et réaliser la câblage électrique, appliquer les normes en vigueur mais aussi savoir s'adapter aux exigences particulières d'un chantier, posséder des connaissance en maçonnerie et menuiserie. Sur l’agglomération orléanaise un bac pro électrotechnique énergie équipements communicants est proposé en apprentissage au CFA de l’agglomération mais aussi le lycée Jean Lurçat sous statut scolaire ou apprenti. CFA de l'agglomération orléanaise, Cité des métiers, 9 rue du 11 novembre à Orléans. Tél : 02.38.83.81.81. Lycée Jean Lurçat, 4 rue du Perron à Fleury-les- Aubrais. Tél : 02.38.97.11. Maçon : de nouvelles techniques etmatériaux Les entreprises du BTP embauchent encore des ouvriers qualifiés. Dans les entreprises artisanales, ils travaillent au sein de petites équipes. Dans les grandes, ils sont formés sur le tas aux nouvelles techniques du béton sous les ordres d'un chef d’équipe. Premier à intervenir sur une construction, le maçon est indispensable car il met en place les fondations des futurs immeubles, des maisons individuelles ou des bâtiments industriels. Puis il monte les éléments porteurs : murs, poutrelles et planchers. Comme tout métier du bâtiment, l'acquisition d'un CAP ou d'un BEP est indispensable. Le CAP maçon, le CAP constructeur en béton armé du bâtiment ou le BEP techniques du gros oeuvre du bâtiment se préparent en 2 ans après la 3e. Il est possible ensuite de préparer en 2 ans, par apprentissage, le BP maçon qui permet d'obtenir une qualification supérieure et une formation à la gestion d'entreprise. Et pour ceux qui veulent continuer leurs études, ils peuvent se tourner vers le bac pro technicien du bâtiment: organisation et réalisation du gros oeuvre qui forme en deux ans des ouvriers et agents techniques hautement qualifiés dans la même spécialité que le CAP ou le BEP obtenu. Après quelques années d'expérience, un maçon peut devenir chef d'équipe, puis chef de chantier ou se mettre à son compte comme artisan. Lycée des métiers du bâtiment, des travaux publics et du géomètre Henri Gaudier Brzeska à Saint-Jean-de-Braye. Tél : 02.38.22.13.50. CFA des métiers du bâtiment Jean Fontaine à Orléans. Tél : 02.3884.38. Les métiers de la restauration : Du commis de cuisine en passant par le cuisinier ou le serveur, les métiers de l'hôtellerie sont toujours en train de recruter des candidats motivés en dépit des contraintes, notamment celles sur les horaires de travail. L'avantage de cette profession qui connaît un important turnover : la possibilité de travailler à l'autre bout du monde et une facilité à devenir chef d'entreprise rapidement. La région Centre offre plusieurs formations en apprentissage après la 3e, du CAP jusqu'au BTS. Lycée des métiers Françoise Dolto, 125, rue Claude Debussy à Olivet. Tél: 02 38 63 49 16 Ecole de restauration JP Daumergues 13, rue Pastoureaux à Orléans. Tel : 02.38.53.81.95. CFA interprofessionnel du Loiret géré par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Loiret, 5 rue Charles Péguy à Orléans. Tél. : 02.38.62.75.29. Lycée Hôtellier Saint-Louis au château à Montargis. Tél : 02.38.95.06.30. Prothésiste dentaire «La formation d'Orléans est un pôle d'excellence » commente Yves Houth de la chambre des métiers et de l'artisanat. Ce métier de la santé qui consiste à préparer les prothèses dentaires du patient en lien avec le dentiste s'enseigne par l'apprentissage après la 3e. C'est une profession qui demande une grande dextérité et des compétences intellectuelles. L'entrée de la formation proposée à Orléans est sélective. Celle-ci totalise une réussite de 80% au CAP et de 100% au brevet technique des métiers. Ce dernier représente au final 7 ans d'études. Beaucoup de candidats sont déjà bacheliers. CFA interprofessionnel du Loiret géré par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Loiret, 5 rue Charles Péguy à Orléans. Tél. : 02.38.62.75.29. Les formations paramédicales Aides-soignantes, auxilière de puériculture sont des métiers dont nous manquons et accessible à partir de la classe de 1ère avec le BEPC. Pour les titulaires du baccalauréat, il est possible de passer le diplôme d'infirmier. Le diplôme d'État d'aide-soignant se prépare en 1 an dans un centre de formation dépendant d'un hôpital, après réussite à un concours d'entrée, sans aucune condition de diplôme préalable. Néanmoins, les candidats déjà titulaires d'un diplôme, ou ayant suivi une 1ère année d'études d'infirmier, et n'ayant pas été admis en 2e année, peuvent être dispensés des épreuves écrites d'admissibilité. Pour le diplôme d'État d'auxiliaire de puériculture, celui se prépare en 1 an après réussite à un concours d'entrée, sans aucune condition de diplôme préalable. Néanmoins, les candidats déjà titulaires d'un diplôme peuvent être dispensés de l'épreuve écrite. Le diplôme d'infirmiers est quant à lui préparé en 3 ans après le bac mais seulement reconnu au niveau bac + 2. 30 342 places étaient offertes au concours de la rentrée 2008. À Orléans , Institut de Formations Paramédicales, 89, Faubourg St Jean à Orléans. Tél : 02.38.78.00.00. L'I.F.P.M. offre 3 formules préparatoires aux concours avec les regroupements en cours d'une semaine par mois, d'une journée par semaine pour une compatibilité avec un emploi. Une formation de 6 mois à temps complet financée par le Conseil Régional.
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